Favoriser le maintien dans leur domicile des personnes en perte d’autonomie, une priorité.

Le vieillissement de notre société est un enjeu fort de ces dernières années et une préoccupation pour les années à venir. Nous avons une responsabilité collective pour garantir une qualité de vie à toutes et tous et permettre, notamment aux personnes âgées, de vieillir dignement.

Elus du Maine-et-Loire, nous souhaitons proposer des politiques publiques adaptées aux diversités de nos concitoyens et ambitieuses en termes d’accompagnement :

  • Des services sociaux, médico-sociaux et médicaux de qualité
  • Des modes d’hébergements pluriels
  • Des parcours, logements et soins, cohérents et simples
  • Des partenariats coordonnés
  • Des solidarités intergénérationnelles promues

 

Notre groupe a engagé un cycle de rencontres et d’études afin de mieux identifier les besoins et les envies des habitants du Maine-et-Loire, de connaitre les acteurs locaux associatifs et privés du vieillissement, d’analyser les pratiques actuelles et les partenariats entre le Conseil départemental, les collectivités territoriales et les structures d’accompagnement du vieillissement.

Ces travaux sont organisés autour de plusieurs axes, dont l’un est : le vieillissement à domicile. Quels en sont les enjeux ? Quels sont les freins ? Comment développer de nouvelles politiques et des dispositifs innovants permettant au plus grand nombre de personnes de demeurer chez elles, malgré une perte d’autonomie ?

Parmi les interrogations que se posent les personnes âgées et leur famille, celle de l’adaptation du logement à la perte d’autonomie est essentielle. Cette interrogation, nous la posons au cœur de la soirée d’information et de partage de mardi 18 décembre :

  • Quels sont les dispositifs et les actions qui peuvent être déployés, dans les territoires du Maine-et-Loire, afin de favoriser le maintien à domicile des personnes vieillissantes ?
  • Quels sont les domiciles adaptés à la perte d’autonomie ?
  • Quelles sont les aides que les habitants peuvent solliciter ? A quels services peuvent-ils s’adresser afin d’anticiper l’adaptation de leur logement ?

 

SOIREE D’ECHANGES – MARDI 18 décembre 2018

Cette soirée, organisée par Brigitte GUGLIELMI (conseillère départementale du canton des Ponts-de-Cé et conseillère municipale de Brissac-Loire-Aubance), Jean-Paul PAVILLON (conseiller départemental du canton des Ponts-de-Cé et Maire des Ponts-de-Cé) et l’ensemble du groupe de gauche, est ouverte à toutes et tous, habitants, professionnels, élus.

Nous sommes ravis de pouvoir compter sur la participation de :

  • Elisabeth ARTAUD, chargée de mission au gérontopôle des Pays-de-la-Loire
  • Elise OUVRARD, coordinatrice au CLIC Loire Layon Aubance
  • Et Vanessa COUVREUX-CHAPEAU, coordinatrice de l’association Habit’âge

Informations pratiques sur la soirée :

Mardi 18 décembre 2018
18h45 – 20h30
Salle du tertre – place du tertre – Brissac-Quincé – 49 320 Brissac-Loire-Aubance

Diminuer le nombre d’allocataires du RSA, c’est possible !

Face à la majorité départementale qui ne fait que stigmatiser les allocataires du RSA en pointant les fraudeurs, notre groupe propose des actions concrètes. Ces actions permettraient à 2 000 allocataires du RSA, sur 3 ans, de se réinsérer dans le monde du travail.

Quelques éléments de ce plan d’action :

  • Développer de nouvelles places en chantier d’insertion,
  • Expérimenter des chantiers d’insertion dans les entreprises pour être au cœur de l’action économique,
  • Créer des parcours d’insertion de courtes durées pour les personnes les plus éloignées de l’emploi,
  • Ouvrir le contrat d’apprentissage aux allocataires du RSA au-delà de 26 ans,
  • Ouvrir des contrats aidés aux allocataires RSA ayant l’âge de départ à la retraire mais n’ayant pas assez cotisé,
  • Systématiser les clauses d’insertion dans les marchés publics du conseil départemental et de ses satellites,
  • Engager un partenariat avec les filières économiques, notamment avec celles qui ont des besoins en personnel,

En développant les actions d’insertion, le département pourrait diminuer ses charges financières et dans le même temps améliorer la qualité de vie des allocataires. C’est un enjeu majeur de cohésion social.

Pour plus de détails :

Plan pour l’insertion décembre 2016

 

Réunion publique avec Pascale BOISTARD, Secrétaire d’Etat chargée des personnes âgées et de l’autonomie le 27 septembre 2016 à Doué-la-Fontaine

Le groupe a invité Pascale Boistard pour une réunion publique sur la loi d’adaptation de la société au vieillissement. Les associations du département avaient été conviées à cette réunion. Les échanges furent très riches. Pascale Boistard a confirmé que le département de Maine-et-Loire avait reçu des financements de l’Etat pour mettre en place de nouvelles actions pour les personnes âgées.  Il est temps de s’en saisir car sinon le département devra rembourser les sommes perçues. Ce sont notamment des moyens  pour les aidants avec le droit au répit et pour les politiques de préventions, indispensables pour faire reculer la perte d’autonomie. Le département de Maine-et-Loire doit agir très rapidement !

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Réunion publique avec Christophe SIRUGUE, député de Saône-et-Loire, actuellement Secrétaire d’Etat à l’industrie, le 30 avril 2016 aux Ponts-de-Cé

Christophe SIRUGUE est venu présenter son rapport sur les minima sociaux. Ceux-ci doivent évoluer et différents scénarii sont élaborés dans le rapport. Pour Christophe SIRUGUE, le meilleur scénario a envisagé est celui qui permet de changer de système pour arriver à un socle commun universel. Le système doit aussi être étendu aux jeunes de 18-25 ans pour leur assurer un minimum financier.

 

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